Juste...Parce Qu'Une Présentation S'Impose...

вιєиνєиυє à νσυѕ !

Voici notre Fanfiction, avec comme personnage célèbre le talentueux Emmanuel Moire.

Les Personnage's

Emmanuel Moire.
La Petite Emily.

Et sûrement d'autres, suivant l'évolution de la Fanfiction.

Bonne Lecture ! Et Laissez-nous un petit com's, avec votre avis ^^!

# Posté le samedi 05 avril 2008 12:21

Chapitre ILa Rencontre...

Chapitre ILa Rencontre...
Emily est une petite fille âgée de 6 ans, les cheveux longs, noirs et raides. Elle a deux magnifique yeux bleus profonds, elle est fine. De nature un peu rêveuse, elle est douce et gentille et croit en ses rêves, elle sait qu'un jour ils se réaliseront mais elle espère que se soit avant la fin... Il se trouve qu'Emily est atteinte d'une maladie du c½ur et elle est sur une liste d'attente extrêmement longue pour avoir un nouveau c½ur. Emily a été recueillie quand elle était bébé par un orphelinat qui possède également les soins médicaux indispensables aux enfants car Emily n'est pas la seule enfant malade... La petite fille n'a pas de parents et se raccroche à ce qu'elle peut pour vivre et à une personne en particulier car comme toute les petites filles de son âge, elle a un idole.

Samedi. Le premier jour du week-end... Un jour d'habitude agréable, où il passe son temps à dormir... Ou à travailler. Mais ce samedi, il le sait, ne sera pas comme ceux qu'il connaît. Pas de grasses matinées, pas de sorties dans le parc, pas de piano... Non, ce samedi, il s'abandonne à une nouvelle activité. Enfin, nouvelle... Si on veut. Il se souvient avoir été dans un hôpital, accompagné de son ancienne troupe, afin de rencontrer des enfants malades... Et depuis ce jour-là, il s'est promit de revenir auprès d'eux, et d'essayer de leur apporter quelques sourires, quelques rires. Il l'avait rapidement comprit, avec une petite notoriété, on peut faire pleins de choses. Ce samedi matin, donc, il s'est levé plus tôt qu'à son habitude. Ce samedi matin, il va rendre visite à plusieurs enfants. Il a apprit que dans un hôpital de Paris, plusieurs enfants atteinds de maladies graves l'aimaient beaucoup. Alors, naturellement, il avait eût l'envie irresistible d'aller les voir, et de leur offrir un peu de joie, s'il le pouvait. Après avoir déjeuné, Emmanuel s'habille rapidement, jean, chemise blanche et veste noire. Il enfile ses baskets habituelles, et quitte son appartement. Il monte dans sa voiture et se dirige vers l'hôpital. Après une demie-heure de route, il arrive à destination. Il se gare sur le parking de l'hôpital, et se présente cinq minutes plus tard à l'accueil. La jeune femme lui fait signer plusieurs papiers, puis lui donne une pochette où se trouve les noms des enfants qu'il va rencontrer, ainsi que le numéro de leurs chambres et leurs maladies. Il la remercie d'un sourire puis se dirige vers l'ascenseur. A l'intérieur, il ouvre la pochette et découvre son premier fan. Un petit garçon, âgé de huit ans, atteind d'une maladie du foie. Emmanuel monte au deuxième étage, et se dirige vers la chambre du petit garçon. Il reste auprès de lui une bonne heure, lui chantant plusieurs chansons et discutant avec lui, puis le salue et quitte la chambre. Il ouvre de nouveau la pochette, et découvre son nouveau fan. Sa nouvelle fan. Une petite fille, âgée de six ans, atteinte d'une maladie du coeur. Il y a une photo. Il la retourne dans le bon sens, la découvre. Son regard océanique reste fixé sur ce petit visage d'ange, ses cheveux ébène, son regard bleuté profond et attirant. Il se secoue, sort de ses pensées et referme la pochette. Chambre 401. Il traverse le couloir, s'approche de la porte. Il ressent quelque chose de particulier, mais il ne saurait en définir l'origine. Il secoue légèrement la tête et lève le bras. Il frappe légèrement.

Emily était à peine réveillée quand une infirmière vint lui apporter son petit déjeuner mais la petite fille fit une moue boudeuse à la vue de celui-ci. L'infirmière la regarda alors et posa doucement ses mains sur ses hanches.

- Et bien Mademoiselle Emily vous n'allez pas me faire encore le coup de ne pas manger ?
- Je n'ai pas faim...
- Vous devez mangez...

L'infirmière avait toujours vouvoyez tout le monde y compris les enfants et çà en amusé certains surtout que celle-ci avait un sens de l'humour hors du commun. La petite fille baissa son regard vers le plateau repas et prit le pain tartiner de confiture et en mangea un morceau comme pour faire plaisir à l'infirmière. La femme la regarda manger et souria doucement puis elle décida de sortir. Emily continuait de manger, trouvant finalement que s'était bon et que cela n'avait rien de bien difficile d'enfiler quelques tartines à la confiture et de boire du chocolat chaud. L'infirmière n'était déjà plus là et la petite fille poussa son plateau repas sur le côté et s'allongea. Mais quand elle fut allongée elle ressentit une douleur au niveau du c½ur qui la fit pleurer alors elle se rasseya immédiatement et passa son oreiller derrière elle pour être maintenue. Emily regarda autour d'elle et prit un stylo et une feuille de papier et commença à dessiner, elle adorait le dessin et surtout elle adorait chanter. Elle racontait sa vie à travers ses dessins et ce qu'elle ressentait à travers les chansons qu'elle chantait. Puis son regard se posa sur la porte quand elle entendit frapper.

- Oui ?

Répondit-elle de sa petite voix enfantine. Emily n'était pas surprise que quelqu'un vienne la voir étant donner que les enfants ici voient pleins de monde, mais pas assez longtemps à leur goût. Ils ont besoin d'attache pour s'en sortir et surtout d'espoir...


Emmanuel replaçe ses pas de sa veste correctement, son premier fan avait été assez énergique, et il s'était amusé avec sa veste. Le jeune homme sourit légèrement à ce souvenir, et attend patiemment l'autorisation d'entrer. Il pense à pleins de choses, à cet instant. A ses fans, à ses concerts, aux enfants, à tout un tas de choses... Et puis, une petite voix enfantine résonne à ses oreilles. Il chasse ses pensées et pousse doucement la porte de la chambre. La pochette dans une main, l'autre refermant la porte, il se retourne et sourit à la petite fille qui apparaît devant lui. Elle est allongée dans le lit d'hôpital, il lui sourit avec douceur et s'approche doucement d'elle.

- Bonjour...


La personne apparut devant la petite fille, son physique, le son de sa voix, son regard. Emily le regarda sans vraiment trop y croire. Elle croyait en ses rêves c'est vrai mais maintenant qu'il était là devant elle...Cet homme était son chanteur, son idole, son ami, son confident mais surtout celui qui l'aider depuis longtemps déjà à se battre contre sa maladie. Il était le seul pour qui elle avait envie de vivre, Emily n'avait plus que lui à qui s'accrocher. Son c½ur fit un bon quand il s'approcha d'elle et la petite fille avait déjà les larmes aux yeux. Une larme coula doucement sur sa joue, elle était heureuse de le voir en chair et en os, de le voir près d'elle, pas seulement sur des photos ou à la télé. Emily était émue et un petit bonjour se fit doucement entendre.

- Bonjour.

Emily le regardait sans pour autant parler, elle fixait son regard, elle s'y accrochait. Maintenant elle avait encore plus de raison de se battre pour vivre. D'autres larmes coulèrent sur ses joues sans que la petite fille ne les contrôle réellement. Emmanuel Moire était à côté d'elle en ce moment et elle avait du mal à y croire. Emily n'a jamais eu personne depuis qu'elle est toute petite et le fait de voir le chanteur qu'elle aime depuis qu'elle est toute petite lui fait énormément de bien. Plusieurs sentiments passent en elle, inutile de tous vous les dires, il serait impossible de les décrire. Elle tient toujours son crayon dans la main mais elle ne peut plus réellement dessiner car sa main tremble légèrement dut à l'émotion. Le stylo tombe au sol dans un petit bruit et Emily pose sa main sur le drap de son lit et crispe ses doigts dessus. Jamais elle n'avait ressentit çà...


Emmanuel sourit en la voyant ainsi, elle a l'air encore plus surprise qu'à ce qu'il s'attendait. Près d'elle, il remarque la larme qui coule doucement sur la joue de la petite fille. Il reste immobile, souriant et ému. Il l'écoute répondre, et la laisse plonger son regard bleuté dans le sien. Il sourit, hésite à tendre le bras et à lui sécher la larme, jusqu'au moment où d'autres larmes rejoignent la première. Il dépose sa pochette sur le fauteuil, et tend doucement la main vers le visage de la petite fille. D'un geste tendre, il séche ses larmes avec son pouce. Il sourit amicalement.

- Ne pleure pas...

Lui dit-il doucement. Puis, un bruit de plastique résonne à ses oreilles et il comprend que le stylo qu'elle tenait entre ses petits doigts vient d'attérir sur le sol. Il se penche, le rammasse, puis le repose sur la tablette. Il voit les doigts de la petite fille se crisper, et sourit légèrement.

- Ca va ?


Elle le regardait toujours et les larmes coulaient toujours le long de ses joues, il lui dit de ne pas pleurer et elle sent sa main se posé sur sa joues pour essuyer ses larmes, alors elle lui adresse un petit sourire timide. Puis il lui demande si çà va...oh que oui çà va elle a son chanteur préférait à ses côtés et elle tremble comme une feuille mais çà va. La petite fille respire doucement et finit par se calmer puis elle lui répond.

- Oui çà va très bien.

Elle le regarde encore, il a surement vue d'autres enfants dans l'hôpital, il est comme çà avec touts les autres enfants elle le sait. Mais elle, elle ne le voit pas seulement comme une star qui passe à la télé pour chanter ses chansons, il est bien plus que çà pour elle mais elle ne saurait pas comment le dire. Elle ne sait pas quoi dire, comment faire pour débuter un sujet alors qu'à ses photos, elle raconte tout, tout avec les moindres détails mais là...

- Merci d'être venu...

Fut tout ce qu'elle trouva à dire, elle était contente qu'il soit là même si elle craignait son départ. Il était essentiel pour la petite fille de le remercier, peut être par politesse mais aussi peut être parce qu'un jour elle ne pourra pas le lui dire... Son c½ur battait doucement et parfois il lui faisait mal. Elle était toute seule à supporter cette douleur insupportable et elle en souffrait, elle n'avait que 6 ans... Elle commença à fredonner sans vraiment s'en rendre compte une chanson d'Emmanuel « Là où je pars ». C'était sa chanson depuis qu'elle était ici car elle savait qu'un jour ou l'autre elle allait s'en aller loin d'ici...Elle espérait seulement ce nouvel endroit comme un paradis. Elle voulait un ciel bleu, un beau paysage, entendre encore le chant des oiseaux, pouvoir jouer encore sur une balançoire au risque d'attrapper le tournis.


Il est là, près du lit de cette petite fille, et son coeur lui fait comprendre à quel point sa situation le touche et le préoccupe. Elle lui sourit timidement, il lui offre un sourire amicale, et elle lui apprend qu'elle va bien. Il sourit, heureux d'entendre ces mots, et décide de la laisser commençer, si elle le veut. Il attend donc un peu, son regard océanique se mêlant au sien, ses pensées dirigées vers elle seule. Et elle lui adresse la parole. Elle le remercie d'être venu. Il sourit, doucement, et sa main quitte le visage de la petite fille pour se glisser dans sa main enfantine.

- Mais je t'en pris... C'est normal...

Seuls ces mots arrivent à sortir. Pourquoi se sent-il plus atteind qu'avec les autres enfants ? Pour as t-il l'impression de connaître ce regard bleuté ? Il sourit, doucement, et l'entend fredonner une mélodie. Au début, il ne la reconnaît pas... Mais il s'attèle à l'écoute et comprends rapidement ce qu'elle chantonne. Il lui offre un grand sourire, amusé et heureux, et décide de partager cet instant avec elle. Il se met à chanter avec elle.

- Là où je pars... Je veux du ciel, pour un nouveau départ... Là où je pars... Là où je pars, la vie est celle d'un nouveau monde à part... Là où je pars...

Chante t-il, à capella, juste pour elle. La voyant sourire, il continue de chanter, les dernières strophes, le refrain... Il ne laisse rien passer. La chanson terminée, il lui sourit tendrement, ses yeux pétillant de douceur et de tendresse. Il continue de lui sourire, l'observant tendrement.


Emily resserre ses doigts sur a main d'Emmanuel, il lui sourit et elle l'écoute chanter la chanson qu'elle fredonnait. Elle sourit, elle est heureuse même si ses yeux sont encore humide, elle est heureuse parce qu'elle le regarde dans les yeux et qu'elle voit la tendresse et la douceur dans le regard d'Emmanuel. C'est à ce moment là qu'une infirmière décide de rentrer dans la chambre pour venir débarrasser le plateau repas. Alors le regard de l'enfant se dirige vers celle-ci, l'infirmière prend le plateau repas et regarde la machine sur laquelle est branché le c½ur de la petite fille. Elle fronce soudainement les sourcils et appuis sur le bouton pour alerter les infirmiers. En effet plus les secondes passent et plus la courbe des battements du c½ur de la petite chute. Emily vint à fermer doucement les yeux, elle est en arrêt...L'infirmière demande gentiment à Emmanuel de sortir de la chambre. Les autres médecins arrivent et s'occupent de l'enfant. Emily ne se réveille pas pendant plusieurs minutes et les médecins font donc une réanimation. Le corps de l'enfant se soulève sous l'intensité des électrochocs. L'infirmière sort de la salle de va voir Emmanuel, elle lui explique alors que l'enfant fait souvent des arrêts cardiaques...Une seconde secousse de la part des électrochocs vinrent soulever à nouveau le corps de la petite fille, il y a un poult... Emily ouvre alors doucement les yeux, elle regarde autour d'elle, paniqué, elle pleure. Les médecins tentent de calmer l'enfant, le c½ur de la petite fille s'affole. Les médecins appellent l'infirmière tandis qu'elle regarde Emmanuel, elle sait pourquoi ils l'appellent ce n'est pas la première fois...

- Vous voulez venir avec moi ?

Lui demanda-t-elle en lui présentant une blouse. Emily est paniquée, elle pleure comme à chaque fois, à chaque fois elle est seule à vivre çà...

# Posté le samedi 05 avril 2008 14:28

Modifié le mercredi 23 avril 2008 12:32

Suite...

Il est auprès d'elle, un doux sourire sur ses lèvres. Il vient de terminer sa chanson, et il la regarde sourire. Elle lui semble heureuse. Il est heureux de la voir heureuse. Il la regarde détourner le regard et comprends qu'une infirmière vient d'entrer dans la pièce. Il regarde à son tour l'infirmière, et voit ses sourcils se froncés. Il se demande ce qu'il se passe et reporte son regard océanique sur le visage de l'enfant. Il la voit fermer les yeux et entend un bip régulier sinistre. Son c½ur fait un bond dans sa poitrine, il vient se heurter contre sa cage thoracique. Très vite, Emmanuel se retrouve dehors. Son c½ur bat à une vitesse incroyable. Que se passe t-il ? A t-il fait quelque chose de mal ? Il passe une main dans ses cheveux courts et sent les larmes lui piquer les paupières. Une infirmière sort de la chambre et se dirige vers lui. Il essaye de se reprendre et l'écoute expliquer que la petite fille fait souvent des arrêts cardiaques... Puis elle le regarde droit dans les yeux et lui demande s'il veut venir avec elle. Elle lui tend une blouse, qu'Emmanuel regarde d'un ½il triste et hésitant. Est-ce sa place ? Il laisse passer quelques secondes, puis attrape la blouse et l'enfile rapidement. Son regard se pose sur l'infirmière, et il la suit lorsqu'elle entre dans la pièce. Son c½ur bat à la chamade, et il la regarde...

La petite Emily est affolée, elle a peur, elle ne veut pas que çà se reproduise. Elle fait un bon quand la porte s'ouvre, elle sursaute d'un rien. Son c½ur bat à une vitesse folle, il faut qu'elle se calme et vite. Elle regarde les médecins puis l'infirmière et celui qui est avec elle. Elle laisse son regard se posé sur le sien...Emmanuel ? Qu'est-ce qu'il fait là ? Elle se pose des tas de questions, les battements de son c½ur commencent à se calmer un l'un des médecins lui met un masque à oxygène sur le visage. Emily ne quitte pas le regard d'Emmanuel et elle pleure, c'est dure pour elle, c'est dure pour une enfant de vivre tout çà. Elle veut enlever ce masque qui l'empêche de lui parler, elle l'écoutait chanter quelques minutes avant et maintenant là voilà là, allonger avec un masque à oxygène pour pouvoir respirer correctement. Cette journée était fichu d'avance, il allait partit et elle ne le reverrait plus et tout ce qu'il se souviendra d'elle c'est de son arrêt cardiaque... Les médecins virent que le c½ur de la petite fille s'était calmer et ils regardèrent l'infirmière et l'homme à côté d'elle qu'ils savaient être le chanteur qui venaient voir les enfants.

- Vous pouvez vous approchez, je crois qu'elle a vraiment besoin de vous...

Dit un des médecins en s'adressant à Emmanuel, et oui aller voir des enfants malade se n'est pas forcément les faires sourires ou leur chanter des chansons mais aussi être là dans les moments durs. Et Emily avait besoin d'Emmanuel parce qu'elle n'y arriverait pas toute seule. Elle frotta ses yeux, les larmes coulaient toujours sur ses joues, elle voulait l'appelé mais c'était impossible.


Il est là, immobile devant la scène. Il l'a l'insupportable sentiment que tout s'échappe devant lui, sans qu'il ne puisse rien contrôler. Son coeur bat vite, et ses paupières retiennent des larmes douloureuses. Son regard croise le sien, et il reste planté là, il laisse son regard se noyer dans celui de la petite fille, comme si cela leur permettait de discuter. Il voit les larmes couler le long des joues de la petite fille, et comprend que ce qu'elle vit n'est vraiment pas facile... Il s'imagine ce qu'elle doit ressentir, elle, cette petite fille, si jeune, si innocente... Un médecin lui adresse la parole, mais il ne l'entend presque pas. Il comprend juste les mots suivant : « Approchez », « Besoin », « Vous ». Alors, tout doucement, il contourne le lit d'hôpital et s'approche de la petite fille. Il passe derrière une infirmière et réussit à atteindre le chevet de la fillette. Son regard toujours noyé dans le sien, il dépose doucement sa main sur celle de la petite fille et la serre tendrement. Il pose sa main libre sur son front, et la passe tendrement dans ses cheveux ébène. Il la regarde, de son regard océanique, tendre et alarmé en même temps. Doucement, sans qu'il ne puisse le maîtriser, ses larmes glissent le long de ses joues, douloureuses et brûlantes. Son coeur résonne à ses oreilles, et son regard s'embrume de larmes.

Quand il passe entre les médecins, la petite fille le suit des yeux, elle le sent posé sa main sur la sienne et elle resserre automatique cette étreinte. Elle suit son regard et apprécie sa main qu'il passe dans ses cheveux. A la vue des larmes d'Emmanuel qui glissent le long de ses joues, Emily comprend qu'il a mal de la voir comme çà. Pourquoi tu pleures ? Tu aimes tant que çà les enfants ! Suis-je différente ? Pourquoi tu restes auprès de moi ? Comment as-tu la force de venir voir çà ? Resteras-tu ? Toutes ses questions se posaient dans un seul de ses regards, elle suivait son regard des yeux. Elle resserra doucement sa main dans la sienne comme ci elle pouvait comprendre ce qu'il ressentait. Les médecins sortirent de la chambre après avoir tout remis en place et vérifié à nouveau les battements du c½ur de l'enfant sur la machine. L'infirmière sortit également après avoir jeté un bref coup d'½il à Emmanuel et Emily. Elle espérait vivement que la petite allait se battre pour essayer de s'en sortir...mais cela suffirait-il ? Emily ne pouvait pas parler et cela la gênée plus qu'autre chose. Alors de son autre main, elle poussa l'appareil respiratoire et tenta d'articulé.

- Ne pleure pas.

Il le lui avait lui-même dit quand elle l'avait vue passer la porte de la chambre. Pourquoi pleurer t'il comme çà ? Avait-il eu vraiment peur ? La petite fille avait encore les joues humides parce qu'elle avait pleuré mais maintenant qu'il était avec elle, elle était rassuré, elle n'avait plus peur.


Sa main dans la sienne, il resserre doucement l'étreinte. Son regard plongé dans le sien, il croit comprendre que l'enfant se pose des questions. Il reste là, il se demande l'espace d'un instant ce qu'elle ressent, ce qu'elle éprouve. Il sait qu'elle a dû avoir peur, et peut-être bien très mal. Emmanuel entend les médecins quitter la pièce, et comprend que tout doit être rentré dans l'ordre. Il l'espère. Son regard océanique est humide, inquiet et encore troublé par tous ces événements. Il se sent extrêmement touché parce qu'il arrive à cette enfant, sans vraiment en savoir la raison. Peut-être est-ce parce qu'elle est si jeune... Ou encore parce que son regard lui donne l'effet d'un magnétisme... Il ne sait pas. Et, à vrai dire, il ne cherche pas. Tout ce qui compte, à cet instant, c'est qu'elle aille bien. Après les médecins, c'est l'infirmière qui l'a entraîné dans la pièce qui les quitte. Ils se retrouvent alors seuls. Son regard reste plongé dans le sien, et il ne prend même pas la peine de regarder l'heure, oubliant qu'il n'est censé rester avec elle qu'une heure. Pour lui, tout ça n'existe plus. Il regarde la petite fille pousser l'appareil respiratoire et se demande en lui-même si elle ne prend pas des risques en fessant ça. Une voix enfantine résonne à ses oreilles, elle lui dit de ne pas pleurer. Il sourit entre ses larmes, il a en lui le souvenir d'avoir prononcé ces mots, à son égard, lorsqu'il était entré dans sa chambre. Il laisse passer plusieurs secondes puis enlève sa main du front de la petite fille pour essuyer ses larmes. Cela fait, il lui offre un doux sourire, et son regard se mêle de nouveau au sien.

- Tu m'as fais peur...

Lui avoue t-il, d'une voix faible et douce. Il lui sourit tendrement, et serre sa petite main dans la sienne. Il est impressionné et troublé à la fois. Impressionné par la force de cette petite fille, qui subit des événements terribles et sûrement beaucoup de douleurs et de peurs. Et troublé parce qu'il ne s'attendait vraiment pas à ça... Un instant aussi fort et éprouvant que ce qu'ils venaient de vivre. Il sait que l'arrêt cardiaque était surtout éprouvant pour la petite fille, mais il est resté très troublé par ce moment. Emmanuel est quelqu'un de très sensible, de très attaché aux sensations et aux sentiments. Il regarde la jeune enfant, un sourire se voulant réconfortant sur ses lèvres, et dépose un tendre baiser sur son front.

- Tu es vraiment courageuse... Je ne sais pas où tu trouves cette force...


Elle lui a fait peur ? Alors c'est çà, c'est bien ce qu'elle avait vu dans son regard. Elle sentit sa main resserrait la sienne et souria lorsqu'il déposa un baiser sur son front. Courageuse ? Elle ne sait pas vraiment si elle l'est mais la force elle sait où elle la trouve parce qu'elle n'a qu'une seule personne à laquelle se raccroché.

- Elle vient de mes rêves, je peux m'accroché qu'à çà et tu en fais parti.

Avoua la petite fille en le regardant dans les yeux. C'est aussi dans des moments comme çà où les acteurs ou chanteurs qui viennent voir les enfants malades voudraient être présent. Rien que pour entendre de tels mots prononcer par un enfant à leur égard. Elle n'avait que lui, elle avait toujours eu que lui, elle a grandit en le regardant à la télé, en écoutant ses chansons à la radio, elle se calmait et s'endormait, bercé par ses chansons. Elle subissait les arrêts cardiaques qu'elle faisait de plus en plus souvent ces temps-ci...toujours avec en tête, le visage d'Emmanuel auquel elle se raccrochait. Elle n'avait que lui, elle grandissait avec lui mais maintenant qu'il était là auprès d'elle, elle avait peur d'affronté tout çà sans lui...

- J'ai peur Emmanuel...

Oui elle avait peur, elle avait vraiment peur de tout ce qu'elle devoir encore subir, elle avait peur de ne pas pouvoir tout supporter et de mourir seule...Elle avait toujours tout subit toute seule, même si elle pensait à lui. Elle ne savait pas trop ce qu'il était pour elle mais ce qui est sûr c'est qu'elle ne le considéré pas comme une simple star, d'ailleurs cela pouvait se voir non... Elle ne lui avait pas demandé d'autographe, ni de chanter de chanson, même s'il l'avait quand même fait pour elle quand il l'avait entendu fredonner. Elle ne lui avait rien demandé mais elle l'avait remercié d'être venue non pas seulement pour le voir en chair et en os mais pour pouvoir se battre un peu plus chaque jour contre sa maladie.


Il est là, un doux sourire sur ses lèvres, son regard encore humide. Il la regarde sourire, et sourit de plus belle. Que c'est beau un enfant qui sourit ou qui rit ! Il l'écoute répondre, elle lui apprend que sa force vient de ses rêves, qu'elle ne peut se raccrocher qu'à cela et qu'il en fait parti. Ces mots le touchent énormément, et il sourit doucement, touché en plein coeur. Il ne pensait vraiment pas découvrir tout cela, rien qu'en réalisant un rêve. Il voulait faire de sa passion un métier, et maintenant qu'il avait réussit, il tentait de réaliser les rêves d'enfants malades. Ses doigts caressèrent tendrement la main de la petite fille. Il était vraiment touché parce qu'elle venait de lui dire... C'était fort et émouvant. Il continue de lui sourire, et laisse son regard océanique se mêler au sien. Elle a un regard tellement absorbant ! La petite fille lui apprend à nouveau quelque chose : Elle lui dit qu'elle a peur. Il se rapproche d'elle, et passe son autre main dans les cheveux de la fillette. Il voudrait la rassurer, lui montrer qu'elle ne doit pas avoir peur... Mais comment peut-il faire, lui ? Il se refuse à lui promettre des choses qu'il ne pourra pas tenir... De plus, comment peut-il agir sur elle ? Comment rendre un peu de joie à une enfant habitée par la peur ? Son regard océanique se perd dans le sien, et il remarque à cet instant qu'elle ne lui a même pas demandé d'autographe, ni même de chanter une chanson en particulier... Et puis, cette sensation est toujours là. Cette sensation étrange d'être énormément proche d'elle... Il dépose un nouveau baiser sur son front, ne sachant pas comment l'aider.

- Tu ne dois pas avoir peur... Je suis là...

# Posté le samedi 12 avril 2008 16:30

Modifié le jeudi 24 avril 2008 02:18

Suite...

Il était là oui mais tout le monde part un jour et un chanteur a d'autres choses plus importantes à faire que de rester auprès d'une petite fille malade pendant des heures. Elle le regardait toujours puis elle finit par baisser les yeux. Ne pas avoir peur... facile à dire mais quand on à une maladie dont on se sait condamner il est impossible de ne pas avoir peur.

- Pourquoi tu restes avec moi ?

Lui demanda-t-elle toujours en fixant son drap.

- Tu as surement des concerts et d'autres enfants à voir...

Elle se demandait pleins de choses, pourquoi restait il aussi longtemps avec elle ? Pourquoi avait il assisté à son arrêt cardiaque ? Il n'aurait pas dut voir çà, il n'aurait pas dut être présent. Mais au fond çà la rassuré qu'il soit venu prés d'elle, çà la rassuré qu'il soit encore là. Emily savait qu'elle allait mourir, elle ne survivrait pas à sa maladie, elle n'en avait pas le courage et bientôt elle n'en aura plus la force non plus.
Elle n'était pas la seule fan d'Emmanuel Moire et pas non plus la seule enfant malade dans cet établissement.
Pourquoi elle n'aimait pas son chanteur comme toutes les autres fans, se serait tellement plus simple...
Emily attachait une importance au caractère des gens et plus particulièrement à celui d'Emmanuel, il tenait une place énorme dans son c½ur et pas seulement en tant qu'artiste mais aussi en t'en qu'ami, confident et très certainement ange gardien.

- Je suis désoler que t'es eu à voir mes problèmes de c½ur...

Cette journée ne pouvait pas être juste merveilleuse non il fallait toujours que quelque chose vienne la gâché. Puis la petite fille releva son regard vers Emmanuel et plongea son regard dans le sien. Elle ne voulait pas penser au fait qu'il allait devoir partir bientôt, elle voulait juste pensé à ce qu'elle ressentait en ce moment quand elle était à côté de lui, elle voulait se rassuré en se disant que leurs chemins se recroiseront un jour.


Il reste immobile, un doux sourire sur ses lèvres. Il l'observe baisser les yeux, et fronce légèrement les sourcils. Que se passe t-il ? Il n'a pas le temps de lui poser la question, qu'elle lui adresse la parole. Elle lui demande pourquoi est-ce qu'il reste avec elle, et lui indique qu'il a sûrement des concerts et d'autres enfants à voir. Son c½ur se serre, étrangement, à cette réponse. Il passe une main dans ses cheveux ébène, et l'écoute s'excuser, lui disant qu'il n'aurait pas dû voir ses problèmes cardiaques. De nouveau, le jeune homme fronce les sourcils. Il prend sa petite main enfantine dans la sienne, et la regarde droit dans les yeux. Il ouvre doucement la bouche, et commence à répondre à ses questions.

- Je ne sais pas pourquoi je reste autant auprès de toi, mais je suis là, et c'est l'essentiel, non ? Je ne serais peut-être pas là éternellement, parce que oui, j'ai des concerts à faire et d'autres enfants à saluer, mais je suis encore là... Et j'ai l'impression que même si je m'en vais, d'ici une heure ou deux, nos chemins se recroiseront. Tu es différente, pas parce que tu es malade, mais parce que tu me vois différemment des autres enfants... Ca me donne une impression étrange, mais je me sens proche de toi... Comme si on se connaissait depuis longtemps. Tu n'as pas à t'excuser d'avoir des problèmes de c½ur quand je suis là... Je suis là pour partager des instants avec vous, qu'ils soient bons ou mauvais. Un ami n'est-il pas censé aider, sans faire attention à la situation ? Je suis là pour toi, qu'importe si l'instant est difficile ou non, je veux t'aider. Tu sais, quand nous, les artistes, nous venons voir des enfants malades, c'est pour les faire sourire, ou essayer de les faire rire, et peut-être réaliser des rêves... Mais tout n'est pas aussi doux, et ces moments comme celui-là nous l'apprennent... On ne peut pas imaginer ce que vous vivez, tu sais... On essaye d'être là, mais c'est assez compliqué, on ne sait pas vraiment quoi dire, ni quoi faire... Pour s'attirer un sourire, ou un geste de joie...

Il sourit doucement, et la regarde tendrement. Il se penche, et dépose un tendre baiser sur son front enfantin.


Elle l'écoutait attentivement sans cesser un seul instant de le regarder. La petite fille enregistrait chacun des mots d'Emmanuel. Elle serra doucement la main dans la sienne et au fur et à mesure qu'il parlait, ses yeux s'humidifièrent.

- Tu ne me connais pas depuis longtemps mais moi je te connais depuis ma naissance, bercé par tes chansons, c'est comme çà que je m'endormais.

Mais jamais Emily n'avait considéré Emmanuel comme une star mais tout simplement comme celui qui la bercer pour s'endormir. Tout ce que normalement ferait un des parents, Emily, elle, elle avait la télévision ou la radio avec des chansons d'Emmanuel Moire. Elle avait toujours voulu le rencontrer seulement, elle avait une peur horrible du moment du départ. Les au revoir, elle n'aimait pas du tout et surtout quand c'était la seule personne pour qui elle vivait...Elle se redressa légèrement sur son lit et le regardait toujours dans les yeux et elle commença à chanter de sa voix douce et enfantine.

Je sais ton amour
Je sais l'eau versée sur mon corps
Sentir son cou jour après jour
J'ai remonté les tourments pour m'approcher encore
J'ai ton désir ancré sur le mien
J'ai ton désir ancré à mes chevilles
Viens, rien ne nous retient à rien
Tout ne tient qu'a nous

Emily ne chantait pas vraiment les chansons d'Emmanuel parce que s'était les siennes mais surtout parce que pour la petite fille, elles avaient un sens. Pour que vous compreniez mieux le sens des paroles pour la petite fille, je vais vous le traduire. «Je sais ton amour, je sais l'eau versé sur mon corps» quand Emmanuel a peur pour Emily et qu'il pleure. « Sentir son cou jour après jour, j'ai remonté les tourments pour m'approcher encore » Elle aurait aimait être dans ses bras et pouvoir lui dire combien elle l'aime mais quand on est malade du c½ur cela ne se dit pas... « J'ai ton désir ancré sur le mien, J'ai ton désir ancré à mes chevilles » Le désir d'être touts les deux l'un contre l'autre, comme un père prendrait sa fille dans ses bras. « Viens, rien ne nous retient à rien, Tout ne tient qu'a nous » De toute façon elle n'a personne, personne à part lui, très peu de temps pour lui dire, tout ne tiens qu'à eux, s'il veut, elle veut aussi, elle n'a plus rien d'autre de merveilleux dans la vie, rien à part lui.


Emmanuel est là, immobile, un doux sourire sur ses lèvres. Il l'écoute parler, elle lui apprend qu'elle le connaît depuis sa naissance, qu'elle était bercée par ses chansons, que c'était ainsi qu'elle s'endormait. Il sourira davantage, et passa une main dans les cheveux de la petite fille. Il était touché par ces mots, et son regard le montrait. Il la regarde se redresser, leurs regards mélangés, et l'écoute chanter de sa voix enfantine le premier couplet d'une de ses chansons. Il sourit, et l'écoute avec attention. Elle chante agréablement bien, et il est touché par ce geste de sa part. Doucement, il l'écoute terminer le couplet et décide de continuer la chanson. Il chante le refrain, et le deuxième couplet, puis s'arrête et lui offre un doux sourire.

- Tu as une très jolie voix...


Emily souriait, elle souriait parce que çà lui faisait plaisir qu'il soit là, elle était heureuse mais elle savait aussi qu'elle n'y survivrait pas. Son c½ur était malade et elle ne survivrait pas à sa maladie. Elle l'écoutait chanté et çà la rassurée un peu.

- Merci

Une infirmière entra dans la chambre pour signaler à Emmanuel qu'il devait la laisser maintenant. Un enfant s'attache très vite et le départ fait encore plus mal quand la personne persiste à rester. La jeune fille regarda l'infirmière sans rien dire puis elle posa son regard sur Emmanuel. Elle savait qu'il allait partir mais c'est bizzard, elle ne l'espérait pas aussi tôt. Instantanément les yeux de la petite fille suivaient le regard d'Emmanuel et s'humidifiaient en même temps.


Emmanuel sourit lorsqu'elle le remercie, et passe à nouveau une main dans ses cheveux. Au même moment, une infirmière entre dans la pièce et lui indique qu'il doit s'en aller. Le jeune artiste soupire à l'intérieur de lui-même, et remercie l'infirmière, lui indiquant qu'il ne va plus tarder. L'infirmière reste toute fois là, comme si elle le surveillait. Emmanuel pose son regard océanique sur le visage de la petite fille, et lui sourit doucement. Il voit son regard s'humidifier, et se penche lentement vers elle. Il dépose un tendre baiser sur son front, et lui murmure ces quelques mots à l'oreille :

- Je reviendrais. Je te le promets. Si tu as besoin de quelque chose, demande à une infirmière de m'appeler, et j'essaierais de venir te voir au plus vite.

Il dépose un baiser sur le dessus du crane de la fillette, attrape sa veste, l'enfile, et récupère sa pochette en carton. Il lui sourit une dernière fois, et se dirige vers la porte de la chambre.


Emily ne serait pas capable de vous décrire le quart de ce qu'elle ressent à ce moment précis mais ce qui est sûr c'est que son c½ur en a pris un coup. Elle a mal au c½ur et sa gorge est nouée, elle a envie de pleurer mais rien ne vient. Une seule larme coule sur sa joue. Elle l'écoute lui murmuré à l'oreille, ses mots la rassurent. Elle le regarde allé chercher sa veste et se diriger vers la porte de la chambre.

- Manu...

Mais l'infirmière est toujours là et la petite fille n'ose pas parler alors elle laisse sa phrase en suspend. Comment dire à une star qui a des millions de fans, qu'on l'aime et qu'on ne veut pas le quitter ? Comment lui faire comprendre que c'est sérieux ? Que c'est tout simplement une petite fille qui aime un homme, un homme oui et pas une star, et qu'elle ne veut pas perdre parce que c'est tout ce qu'il lui reste...


Doucement, il dépose sa main sur la poignée de la porte. Il s'apprête à sortir, quand la voix de la fillette résonne à ses oreilles. Elle l'appelle. Aussitôt, le jeune homme se retourne vers elle. L'infirmière les observe, mais il s'en fiche. Il revient sur ses pas, auprès d'elle.

- Oui ?

Son regard est tendre, et il passe une main dans ses cheveux, un doux sourire se dessine sur son visage. Que va t-elle lui dire?


Emily resta là sans bouger, simplement à le regarder et il faut dire qu'à cet instant elle avait vraiment mal au c½ur. La présence de l'infirmière l'empêcher de prononcé les mots qu'elle voulait lui avouer alors elle en sortit d'autres un peu différent mais avec autant d'importance.

- Reviens avant que...que je...je ne sois plus là d'accord ?

Dés fois Emily pouvait se montrer combattante mais quand les barrières de la petite fille tombait çà donner çà. Une petite fille sensible et fragile.


Son regard océanique posé sur le visage de cette enfant, il attend avec patience qu'elle lui réponde. Il ignore la présence de l'infirmière, qui, il s'en doute, ne va pas tarder à le rappeler à l'ordre, et écoute la petite voix enfantine qui résonne à ses oreilles avec attention. Elle lui demande de revenir avant qu'elle ne sois plus là. Emmanuel est touché en plein coeur par ces mots, et son regard s'humidifie aussitôt. Il se penche, dépose un tendre baiser sur le front de la fillette, et lui murmure à nouveau à l'oreille quelques mots :

- Tu peux compter sur moi. J'ai fais une promesse, je la tiendrais. Je compte sur toi pour prendre soin de toi, et sourire comme tu sais si bien le faire.

Emmanuel lui offre un doux sourire, et dépose un tendre baiser sur la joue de la petite fille. L'infirmière bouge derrière lui, elle semble impatiente. Il soupire à l'intérieur de lui-même, et offre un regard tendre à la petite fille. Lentement, le jeune artiste se redresse, souriant de la même façon, et se dirige à nouveau vers la sortie. Il la regarde une dernière fois, l'infirmière ouvre la porte et il sort, un doux sourire sur ses lèvres.


Emily lui sourit, elle est heureuse de sa réponse, il reviendra, elle le sait, il lui a promis. Mais en tout cas ce qui est sûr c'est que l'infirmière, la jeune fille ne l'aime pas. Elle n'aime pas le fait qu'elle la gronde comme une mère gronderait sa fille parce qu'elle ne finit pas son assiette. D'ailleurs Emily ne l'a jamais aimé mais elle restait poli c'est tout. Elle détestait plus les hôpitaux, ces temps ci. Elle ne sortait pas, ne bougeait pas de son lit car tout le monde avait peur qu'elle fasse une crise et que son c½ur s'arrête. Elle le regarda partir, et une fois la porte fermée, Emily était de nouveau seule, alors elle repris sa feuille et son stylo et au dos du dessin qu'elle avait fait, elle se mit à écrire une chanson puis elle finit par s'endormir.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 02:33

Chapitre IILa Disparition...

Chapitre IILa Disparition...
Un nouveau jour, un nouveau temps, aujourd'hui il faisait beau et les rayons du soleil vinrent éclairer la chambre de la petite fille. Emily dormait toujours avec les volets ouverts, elle ne supporter pas d'être dans le noir. Il était 7h30 et l'infirmière n'était pas encore arrivée. La petite fille en avait marre d'être sans cesse branchée à des machines, elle allait bien, elle se sentait bien, son c½ur battait normalement, elle n'avait aucun mal de tête ni rien, elle voulait sortir. Alors elle retira les fils un par un et s'asseya sur son lit. Elle se leva et enfila ses chaussons, puis se dirigea vers la porte. Elle l'ouvrit tout doucement et jeta un ½il. Elle regardait les infirmières bougeaient dans tout les sens. Elle attendit qu'il n'y est plus personne dans les couloirs pour sortir. Elle longea les murs et Emily était assez petite et assez fine pour se cacher sous les chariots quand cela était nécessaire. Elle savait qu'elle n'avait pas le droit de sortir mais elle savait aussi qu'elle allait piquer une crise si elle ne prenait pas l'air. Elle sortit donc de l'hôpital sans mal, les infirmières étaient occupées sur le petit garçon qui était malade du foi. Une fois le nez dehors Emily respira à fond afin de se remplir les poumons d'air frais. Elle marcha un peu et arriva sur le parking de l'hôpital, elle devait passe autre part. Elle prit donc un autre chemin et arriva dans un jardin fleuri. Les herbes étaient hautes, la petite fille s'asseya parmi les fleurs et souria. Elle se sentait tellement bien ici, elle s'y sentait mieux qu'à l'hôpital.

Mardi. Trois jours après sa rencontre avec la fillette de l'hôpital. Leur rencontre tourne en boucle dans sa tête. Comment vas t-elle ? Que fait-elle ? Tiendras t-il sa promesse ? Un soupire s'échappe de ses lèvres, et il quitte l'habitacle du taxi. Il s'engage sur le trottoir, et s'arrête net. Il revient sur ses pas, paye le taxi et s'éloigne. Son regard océanique scrute la façade de l'immeuble, et il pense au concert qu'il donnera demain soir. Il imagine déjà la foule devant les portes, les cris et les sourires. Un doux sourire sur ses lèvres, il entre dans le hall. Il se présente, et un vigile le guide vers les coulisses. Le jeune artiste découvre petit à petit l'endroit, déjà charmé par son ambiance posée et silencieuse. Après un court passage dans sa loge, Emmanuel quitte les coulisses et rejoint la scène. Il salue ses musiciens, discute un peu avec eux, puis regarde entrer son manager dans la salle de spectacle. L'homme avance jusqu'à la scène, enlève un polo et le dépose sur un fauteuil du premier rang, puis salue son collègue. Ils discutent un petit moment, et Bruno demande le début des répétitions. Ses musiciens se mettent en place, il s'installe au piano, en premier, et commence à chanter « Être à la Hauteur ». Son manager le regarde et l'écoute attentivement, surveillant les fausses notes de son protégé. La chanson terminé, c'est une nouvelle chanson au piano. Emmanuel affiche un doux sourire, et continue de chanter.

Emily était au milieu des fleurs depuis plus de deux heures. Elle se posait tout un tas de questions et elle repensait à sa rencontre avec Emmanuel. Du côté de l'orphelinat, les infirmières avaient réussit à stabiliser l'état du petit garçon et firent comme à leur habitude le tour des chambres pour veiller à ce que chaque enfants soient bien. Une infirmière s'arrêta net devant la chambre d'Emily, elle sonna l'alerte sans plus atteindre. La petite fille n'était plus là.

- On a besoin de toutes les infirmières disponible, la petite Emily a disparu !

Çà courait dans tout les sens et pas de trace de la petite fille. Elle avait fait un dessin, ce n'était pourtant pas si difficile à comprendre, il fallait juste poser les yeux là où il fallait c'est tout. Emily regardait les fleurs, elle se demandait si elle devait rentrer ou non, elle ne voulait pas retourner là bas, elle y était malheureuse. Elle ne se sentait pas bien par moment et elle n'aimait pas cette infirmière qui se prenait pour sa mère.

- Je ne veux pas retourner la bas mais j'ai dit à Manu que je prendrais soin de moi...et je vais bien, je suis mieux ici...est-ce que c'est mal ?

Elle se posait des questions, elle se parlait à elle-même. Emily avait besoin de sortir de voir d'autres gens, ce n'est pas juste que les enfants malades doivent rester constamment dans leur chambre, être tout le temps relié à des machines, ce n'est pas une vie çà.


Sa deuxième chanson terminée, Emmanuel quitte le piano. Il se place au milieu de la scène, et ses musiciens commencent à jouer. Le jeune artiste pose sa voix et commence à chanter une nouvelle chanson, sous l'oeil critique de son manager. La chanson terminée, Emmanuel s'arrête et regarde Bruno, qui se mord doucement la lèvre inférieur. Le jeune artiste s'approche du bord de la scène, s'asseoit, et son manager s'approche de lui. Le dialogue s'installe entre eux, Bruno critique quelques notes trop basses à sont goûts, et Emmanuel se défend en lui expliquant qu'il ne voulait pas forcer. La discussion vire à d'autres sujets, mais s'interrompt à cause de la sonnerie d'un téléphone portable. Emmanuel hausse les épaules, regarde autour de lui, ses musiciens cherchent le petit appareil, mais personne ne bouge et personne ne reconnaît sa sonnerie. Le bruit ayant cessé, Emmanuel et Bruno reprennent leur discussion. Seulement, la sonnerie se fait de nouveau entendre. Tout les regards se tournent vers Emmanuel, qui reconnaît alors la sonnerie de son portable. Le jeune homme s'excuse, Bruno lève les yeux au ciel, et le jeune artiste se précipite dans sa loge. Il attrape le petit appareil, et décroche avant la dernière sonnerie, une voix féminine se fait alors entendre à l'autre bout du fil...

L'infirmière qu'Emily n'appréciait pas le moins du monde était au bout du fil, elle avait appelé Emmanuel parce qu'elle n'avait pas d'autre choix, il était le dernier à l'avoir vu et...Il aurait peut-être une idée où se trouvait Emily. Elle l'espérait en tout cas...

- Bonjour ! Emmanuel ? Je suis désoler si je vous dérange mais...on a besoin de savoir si vous avez vue Emily aujourd'hui ?

Il allait surement comprendre qu'elle lui demandait s'il l'avait vu en dehors de l'orphelinat. Car l'infirmière semblait inquiète et il y avait de l'agitation dans l'établissement, tout le monde cherchait la petite fille. Elle ne pouvait pas attendre plus longtemps, elle, elle devait lui dire ce qu'il se passait...

- Elle, elle a disparu...

# Posté le dimanche 27 avril 2008 07:52